Bonjour à tous et bienvenue pour la lecture de ma première chronique sur ce blog.
Aujourd’hui j’aimerais vous parler d’une autrice que j’apprécie particulièrement, Julie Muller Volb.
Dans cet article je vais vous présenter un de ces romans, « Et si tout était encore possible ».
J’espère que cette immersion au coeur de ma lecture vous plaira.
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Belle lecture.

Résumé
« Et vous, que seriez-vous prêt à faire pour réaliser le dernier souhait d’un être cher ?
Théo est atteint d’une maladie génétique rare, le syndrome de Wolfram, contre laquelle il se bat chaque jour avec force et joie de vivre, en musique et avec beaucoup de dérision. Ses passions ? La nourriture et le cyclisme. Deux choses dont la vie le prive petit à petit… Alors que le découragement le guette, sa soeur Lily cède enfin à sa requête si souvent formulée : parcourir le globe. Entre rires et moments de doutes, débute alors un périple un peu fou, fait de premières expériences, de rencontres, d’amour et d’aventures. Un voyage à bicyclette, à travers les plus merveilleux paysages du monde et au plus profond de l’âme humaine. Une esquisse de l’amour fraternel. Une course contre la montre avec la fureur de vivre. Un défi lancé à la grande faucheuse… Car demain n’attend pas. »
Et si tout était encore possible : quand l’amour donne des ailes
Et si, pour réaliser le dernier souhait d’un être cher, il fallait accepter de repousser toutes les limites ?
C’est la question qui m’a accompagnée pendant ma lecture de « Et si tout était encore possible » de Julie Muller Volb.
J’ai refermé ce roman avec le cœur un peu serré… mais aussi profondément rempli de lumière.
Parce que derrière l’histoire de Théo et Lily, derrière la maladie et ce voyage un peu fou à travers le monde, j’ai surtout découvert une histoire d’amour. Pas une histoire d’amour romantique, mais celle, immense et parfois silencieuse, qui unit un frère et une sœur.
Une histoire qui va bien au-delà de la maladie
Théo est atteint du syndrome de Wolfram, une maladie génétique rare qui lui vole peu à peu certaines des choses qu’il aime le plus : manger et faire du vélo.
Mais Théo ne veut pas laisser la maladie décider de ce qu’il lui reste à vivre.
Alors il demande à Lily de réaliser un rêve qu’il porte depuis longtemps : partir parcourir le monde à bicyclette.
À partir de là commence une aventure faite de paysages magnifiques, de rencontres, de premières fois, de rires, de doutes, mais surtout d’une furieuse envie de vivre.
Et c’est justement ce qui m’a plu dans ce roman : la maladie n’efface jamais les personnages.
Elle est là, bien sûr. Elle conditionne beaucoup de choses. Elle impose des limites et rappelle constamment que le temps est compté.
Mais au milieu de tout cela, il reste les envies, les rêves, les découvertes, l’humour et cette volonté de profiter de chaque instant.
Lily, l’aidante que je n’oublierai pas
Ce qui m’a probablement le plus touchée dans cette histoire, c’est la place de Lily.
Parce que l’on parle beaucoup de la personne malade. De ses douleurs, de ses combats, de ses renoncements. Mais qu’en est-il de celui ou celle qui accompagne ?
De celui qui adapte sa vie, qui anticipe, qui rassure, qui porte parfois une partie du poids de l’autre sans même s’en rendre compte ? J’ai aimé que le roman mette cette relation au centre.
Lily accompagne Théo avec une forme d’évidence. Avec amour, avec dévouement, mais aussi avec ses propres doutes et ses propres limites. Et cette dimension m’a particulièrement émue parce que je me suis reconnue en elle.
Dans un contexte très différent, évidemment, mais avec cette expérience particulière de l’accompagnement d’un proche lorsque le temps devient précieux et que l’avenir ne ressemble plus à celui que l’on avait imaginé.
Cette lecture a fait résonner quelque chose de très personnel en moi.

Ces rêves que l’on garde malgré tout
Et puis il y a quelque chose que je n’avais pas forcément anticipé en ouvrant ce roman.
Il m’a fait rêver. Vraiment. Je me suis surprise à imaginer toutes ces choses un peu folles que l’on aurait pu faire. Tous ces endroits où l’on aurait pu aller. Toutes ces expériences que l’on aurait pu partager.
Ces fameux « on aurait pu… » qui apparaissent parfois lorsque la réalité ne nous permet plus de réaliser certains projets. Et étrangement, cette lecture m’a fait du bien.
Parce qu’elle m’a rappelé que rêver n’est jamais inutile. Même lorsque quelque chose n’est plus possible dans la réalité, on peut encore l’imaginer. On peut encore voyager à travers les mots. On peut encore créer une autre réalité.
Et quelque part, ce livre m’a offert un petit câlin au cœur en me faisant comprendre que je n’étais certainement pas la seule à avoir rêvé l’impensable pour quelqu’un que j’aime
Et si tout était encore possible ?
C’est peut-être finalement la plus belle question que pose ce roman. Et si tout était encore possible ?
Et si l’on arrêtait, le temps d’un instant, de penser à ce qui nous empêche de faire les choses ? Et si l’on choisissait simplement d’essayer ?
Théo et Lily nous embarquent dans un voyage qui dépasse largement les kilomètres parcourus.
C’est un voyage dans les paysages du monde, mais aussi dans les liens qui nous unissent aux autres, dans les sacrifices que l’on accepte par amour et dans cette envie presque viscérale de profiter de la vie tant qu’elle est encore là.
Une lecture qui reste après la dernière page
Et si tout était encore possible est une histoire qui m’a émue, mais surtout une histoire qui m’a fait réfléchir. À l’amour fraternel. À l’accompagnement. À ce que l’on est capable de faire pour ceux que l’on aime. À nos rêves. À nos « on aurait pu ».
Et à cette incroyable capacité qu’ont les livres à rendre possible ce qui ne l’est plus forcément dans nos vies. Parce qu’au fond, c’est peut-être aussi ça, la magie de la littérature.
Avec l’écriture, finalement…
Tout est encore possible.
Et vous ? Si vous pouviez réaliser un dernier rêve avec une personne qui vous est chère, lequel choisiriez-vous ?
*Service presse non rémunéré avec BoD et l’autrice.

Informations pratiques :
Livre publié en auto édition par Julie Muller Volb
348 pages – couverture souple
Date de parution : 29/10/2021
Mots clés : voyage, amour fraternel, maladie, résilience, aidant, humilité
Où trouver votre roman :
En commande auprès de vos libraires.
Sur Amazon en format broché et ebook : https://link.amazon/B0aGeMo7H (lien affilié)
Sur le site internet de l’autrice : https://juliemullervolb.fr/pour-teterniser/
Sur Book On Demand : https://librairie.bod.fr/et-si-tout-etait-encore-possible-o-julie-muller-volb-9782322397457
Le mot de la fin
Merci à tous d’avoir lu mon avis sur « Et si tout était encore possible », partagez moi vos réactions en commentaires. Avez-vous aimé cet article ? Que vous évoque mon avis ? Aurez-vous envie de le lire également ?
À bientôt dans un prochain article, pensez à vous abonner à la newsletter pour être averti de la prochaine piblication sur le blog.
Prenez soin de vous.
Elodie entre les pages








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