« Ils savent ce que cela raconte d’eux, de ce qu’il leur reste alors qu’ils ont déjà perdu beaucoup : une capacité à s’attacher encore, une humanité mise à rude épreuve, souvent cabossée, mais toujours debout, parfois là où on ne l’attend plus. » p344

Trois raisons de lire « Le berger d’Alep »
Une autrice qui fait vibrer chaque émotion
Lire « Le berger d’Alep » c’est accepter de plonger au cœur de l’horreur pour y découvrir des personnages profonds, survivants et pleins de ressources.
Stéphanie Perez emmène son lecteur, progressivement, à capter chaque miette d’humanité, de douceur et d’espoir même dans les situations les plus désespérées. Les émotions les plus pures parviennent alors à vibrer dans chacun des actes des héros que comporte le récit.
Une lecture immersive au cœur de la Syrie
Là où s’entremêlent l’horreur et l’humanité, l’autrice nous embarque au cœur d’Alep dans une Syrie au contexte politique complexe. Aux côtés des personnages, on découvre sans détours les paysages ravagés et les conditions de vie drastiques. Les émotions des personnages permettent de capter les odeurs, les sensations et les souvenirs …
Un récit qui aborde une période difficile de l’histoire, d’un point de vue inédit
C’est à mon sens le gros point fort de ce roman, le point de vue ! Ici, celui qui écoute, qui réconcilie et qui fait naître l’espoir parmi les humains, c’est Zaatar. Se mettre à la hauteur de ce compagnon permet aux lecteurs une aventure singulière qui révèle des scènes poignantes et marquantes.
En résumé, « Le berger d’Alep » est une de mes belles découvertes de lecture de cet été 2026. J’ai été très touchée par ce récit qui regorge d’humanité. Si j’étais réticente à lire un roman qui se déroule au cœur de la guerre, j’ai été conquise par la capacité de Stéphanie Perez à nous transmettre ce qu’il y a de bon et de meilleur parmi les humains qui tiennent encore debout.
Quelques mots sur l’autrice
Stéphanie Perez est grand reporter pour France Télévision depuis plus de vingt-cinq ans. Plusieurs fois présente en Syrie pendant les conflits, elle s’inspire librement de faits réels pour nous proposer son roman.
Elle est également autrice de deux précédents romans « La ballerine de Kiev »(2024) et « Le gardien de Téhéran »(2023), parus aux éditions Récamier également. Ces romans ont rencontré un certain succès puisque sélectionnés à différents prix littéraires.
Informations
Date de parution le 12/03/2026
Éditions Récamier
351 pages
Prix : format broché 21€
Format numérique 14.99€
Disponible sur Amazon et dans toutes vos librairies habituelles

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