Si nous aimons lire pour nous attacher à nos personnages fictifs préférés, n’oublions pas qu’il y a un humain derrière les pages. Sur ce blog, ponctuellement je vous proposerais d’aller à la rencontre des humains qui font les histoires et le monde littéraire.
Sans prétention, car je ne suis pas journaliste, mais avec le coeur et ma passion pour la lecture.
Chers amis lecteurs,
Peut être que vous ne le savez pas encore, je suis ambassadrice des Éditions MCP depuis le début de l’année. J’aimerais aujourd’hui prendre le temps de vous partager ma rencontre avec Nathalie (fondatrice de la maison d’éditions) et vous raconter mon expérience.
Avec l’envie de laisser la part belle à l’humain, je vais vous proposer cet article en deux épisode.
Un premier épisode aujourd’hui « En immersion avec les Éditions MCP – Rencontre avec Nathalie » et un deuxième épisode la semaine prochaine, consacré à mon rôle et mon expérience d’ambassadrice.
Avec la lecture de cet article, j’aimerais vous transmettre la part d’humanité derrière l’écran. J’ai à coeur de vous faire découvrir qui se cache derrière Éditions MCP et de vous faire ressentir l’essence du projet d’une maison d’éditions indépendante et solidaire.
Alors quoi de mieux pour apprendre à connaître quelqu’un, que de lui laisser la parole ?
En exclusivité, en direct et en plume, pour vous ! Je vous propose une interview avec Nathalie, fondatrice des Éditions MCP.

« Je dirais avant tout qu’Éditions MCP est une maison d’édition indépendante, humaine et solidaire. MCP signifie « Maison des Créateurs Passionnés », et ce nom correspond vraiment à ce que j’ai voulu construire.
Je ne voulais pas créer une maison d’édition impersonnelle où un auteur envoie son manuscrit et reçoit simplement, quelques semaines ou quelques mois plus tard, un « oui » ou un « non ».
Mon travail commence dès que je reçois l’ouvrage d’un auteur.
Je prends le temps de le découvrir, de l’analyser, de comprendre son univers et de me faire une idée de son potentiel. Bien sûr, je regarde l’écriture, l’histoire, le positionnement du livre et sa capacité à rencontrer son lectorat, mais j’essaie toujours de le faire avec bienveillance.
Je n’oublie jamais qu’avant d’être un fichier envoyé à une maison d’édition, un manuscrit représente souvent des mois, parfois des années de travail, beaucoup de doutes et énormément d’investissement personnel.
Même lorsqu’un projet nécessite d’être retravaillé, je préfère donc l’échange au jugement.
C’est aussi ce qui fait la particularité de MCP : je souhaite qu’il y ait un dialogue avec l’auteur.
Si le livre me plaît et que je pense que nous pouvons construire quelque chose ensemble, je lui propose un échange et un accompagnement. Ensuite, je prends en charge toute une partie du travail nécessaire pour transformer son manuscrit en véritable livre.
Je réalise notamment la mise en page, je travaille sur la création de la couverture, je prépare le livre pour sa publication et je le mets ensuite en ligne, notamment sur Amazon KDP, ainsi que sur le site des Éditions MCP.
J’accompagne donc le projet depuis le manuscrit que je découvre jusqu’au livre que les lecteurs pourront réellement tenir entre leurs mains ou télécharger.
Et j’aime énormément cette partie du métier.
Voir arriver un texte encore brut, commencer à imaginer ce qu’il peut devenir, chercher son identité visuelle, réfléchir à sa couverture, à sa présentation, puis voir apparaître quelques semaines plus tard un véritable livre… il y a toujours quelque chose d’assez magique là-dedans.
MCP est également une maison solidaire, et ce mot est très important pour moi.
Je ne voulais pas que la relation avec les auteurs repose uniquement sur une logique commerciale. Je voulais créer une maison où l’on puisse discuter, proposer, conseiller, expliquer et parfois donner sa chance à un projet parce que l’on ressent quelque chose en le découvrant.
Nous publions d’ailleurs des univers très différents : romans, sagas, livres jeunesse, guides pratiques, développement personnel… Je ne veux pas enfermer MCP dans une seule catégorie, parce que je fonctionne beaucoup au coup de cœur et au potentiel que je perçois derrière un projet.
Évidemment, tous les manuscrits ne peuvent pas être publiés et tous les projets ne sont pas forcément adaptés à MCP. Mais même lorsque je dois dire non, j’essaie de ne jamais oublier qu’il y a une personne derrière ces pages.
Je pense que c’est probablement cela qui nous différencie le plus : chez MCP, je ne veux pas seulement publier des livres, je veux accompagner des personnes qui ont quelque chose à raconter.
Nous sommes une petite maison indépendante, nous n’avons pas la structure d’un grand groupe éditorial, mais cette taille nous permet justement de conserver cette proximité et cette liberté.
Je peux avoir un coup de cœur, croire en une idée un peu différente, essayer quelque chose, créer une nouvelle collection ou décider de défendre un livre parce qu’il m’a simplement touchée.
Et finalement, si je devais résumer l’identité des Éditions MCP en quelques mots, je dirais :
des livres, bien sûr, mais surtout des créateurs, des histoires, beaucoup de passion et énormément d’humain. »

« Dès le départ, je voulais que MCP soit plus qu’une entreprise qui fabrique et vend des livres.
Je voulais une maison qui ait du cœur.
Le monde de l’édition peut parfois sembler difficile d’accès et très impressionnant pour quelqu’un qui écrit seul chez lui. Beaucoup d’auteurs doutent, n’osent pas envoyer leur manuscrit ou ont simplement besoin que quelqu’un leur dise : « Votre histoire mérite qu’on la regarde vraiment. »
C’est cette idée que j’ai voulu défendre : derrière chaque livre, il y a d’abord un être humain.
La dimension solidaire de MCP vient aussi de là. Lorsque nous pouvons utiliser notre visibilité, nos livres ou simplement notre petite place dans le monde pour soutenir une personne, une association, une initiative ou apporter un peu de bonheur, cela me paraît presque naturel.
Je suis convaincue qu’une entreprise peut se développer sans perdre son humanité. On peut avoir des ambitions, vouloir grandir, vendre des livres, créer de nouvelles collections, tout en restant attentif aux autres.
Et si MCP devait laisser une trace un jour, j’aimerais que l’on se souvienne autant de ce que nous avons fait humainement que du nombre de livres que nous avons publiés. »

« Qui est Nathalie ? Déjà, une femme de 54 ans, maman de quatre enfants — oui, oui, quatre ! — dont deux adolescents vivent encore à la maison. Je partage ma vie avec mon mari, qui est chauffeur poids lourd, et autant vous dire que je n’ai jamais vraiment eu l’âme d’une femme au foyer ! J’ai toujours eu besoin de travailler, de créer, d’imaginer, de construire quelque chose.
Je suis aussi, depuis toujours, une personne extrêmement émotive et empathique. Je ressens énormément les choses, parfois même trop. Le moindre sentiment chez quelqu’un, une peine, un malaise, une injustice, je peux littéralement me le prendre en plein visage. Je ne sais pas toujours mettre de distance entre ce que les autres ressentent et ce que moi je ressens.
Ma famille m’a d’ailleurs souvent dit que j’aurais dû être assistante sociale !
Avec le recul, je crois que cette hypersensibilité a toujours fait partie de moi. Elle peut être fatigante, bien sûr, mais elle m’a aussi énormément apporté. Elle m’a appris à observer les gens, à essayer de comprendre ce qu’ils ne disent pas forcément, à écouter, à ressentir les blessures derrière certaines attitudes. Et forcément, tout cela se retrouve aujourd’hui dans mon écriture, dans ma manière de travailler et dans ma façon d’accompagner les auteurs.
Pour des raisons personnelles liées à ma santé, j’ai dû apprendre à travailler depuis chez moi. Et finalement, ce qui aurait pu être vécu uniquement comme une contrainte a complètement changé le cours de ma vie.
Tout a véritablement commencé en 2022.
Ma maman était atteinte de la maladie d’Alzheimer. Cette période a été extrêmement difficile mais, d’une certaine façon, c’est elle qui m’a donné le courage de commencer à créer.
Après une formation en phytothérapie et en aromathérapie, j’ai commencé à concevoir mes premiers livres autour du bien-être et du développement personnel.
Puis la vie m’a frappée avec un autre gros bouleversement personnel, et je me suis tournée encore davantage vers l’écriture.
C’est à cette époque que sont nées « Les aventures de Nunuche et Justin le Lapin », une série de livres pour enfants autour des émotions. J’avais envie de mettre des mots simples sur ce que les enfants peuvent ressentir : la peur, la tristesse, le manque de confiance, les petites et grandes blessures de l’enfance.
Finalement, quand on connaît mon caractère, ce n’est sans doute pas un hasard si mes premiers personnages sont nés pour parler des émotions.
Cette aventure m’a même permis d’être sélectionnée pour participer au Salon du livre de ma ville. À l’époque, cela représentait énormément pour moi.
Ma maman est partie en janvier 2023.
Après son décès, l’écriture a pris une autre dimension. Pour combler la solitude, le vide et la peine, je me suis raccrochée à mes textes, à mes carnets, à toutes ces idées que j’avais toujours notées un peu partout.
Et quand je dis partout… c’est vraiment partout !
J’ai toujours eu des carnets dans tous les coins. Dès qu’une idée me traverse l’esprit, il faut que je la note et que je la transforme. Une phrase, un titre, un concept, une situation, un personnage… mon cerveau peut partir de presque rien et commencer immédiatement à construire une histoire autour.
C’est ensuite qu’est née toute une série de guides sous le nom de « Nathalie Personne ».
Mon envie était assez simple : faire en quelque sorte de « l’anti-développement personnel ».
Je ne voulais surtout pas écrire des livres qui expliquent aux gens comment devenir parfaits, heureux, organisés et transformés en quinze jours. La vie réelle ne fonctionne pas comme ça.
Je voulais des guides empathiques, accessibles, sans prise de tête, sans culpabilité et sans grandes leçons.
Des livres qui diraient plutôt :
« Oui, parfois ça ne va pas. Oui, parfois on est fatigué, perdu ou dépassé. Et non, cela ne veut pas dire qu’on a raté sa vie. Maintenant, voyons simplement comment aller un peu mieux. »
Cette façon d’écrire vient certainement aussi de mon caractère. Quand on ressent beaucoup les autres, on n’a pas forcément envie de leur donner des leçons. On a plutôt envie de s’asseoir à côté d’eux.
Et puis je me suis remise à écrire, encore et encore.
Finalement, lorsque je regarde mon parcours, je me rends compte que les livres ont toujours été là.
J’ai toujours adoré lire et écrire. Et je dis souvent en plaisantant que, si je n’avais pas été une adolescente particulièrement rebelle, j’aurais probablement fait carrière dans l’enseignement ! Parce qu’au fond, j’ai toujours aimé transmettre, expliquer, raconter et essayer d’aider.
Aujourd’hui, ce que j’aimerais que les lecteurs découvrent derrière Éditions MCP, c’est simplement cela : je ne suis pas née éditrice et je ne me considère pas comme telle.
Je suis une femme très émotive, parfois beaucoup trop sensible, profondément empathique, avec quatre enfants, un mari chauffeur poids lourd, une vie qui n’a pas toujours suivi le chemin prévu, des épreuves, des deuils, des recommencements et énormément de carnets remplis d’idées.
Je suis une femme qui a trouvé dans les livres une manière de transformer certaines blessures en quelque chose d’utile, de créatif et, je l’espère, de positif pour d’autres.
Au fond, MCP est peut-être née comme ça : d’une accumulation de carnets, de beaucoup d’émotions, de résilience, d’un immense amour des livres… et de cette incapacité que j’ai toujours eue à regarder quelqu’un ressentir quelque chose sans le ressentir un peu avec lui.
Et je crois que la Nathalie derrière MCP, c’est surtout ça : une femme ordinaire, très sensible aux autres, qui a décidé de faire quelque chose de toutes les histoires et de toutes les émotions que la vie avait déposées sur son chemin. »

« Énormément.
Écrire permet de comprendre quelque chose que l’on ne perçoit pas forcément lorsque l’on regarde uniquement un livre terminé : tout ce qu’il a fallu traverser avant d’arriver à cette dernière page.
Il y a l’idée de départ, l’enthousiasme, les moments de doute, les passages que l’on réécrit dix fois, la peur du regard des autres et puis cet instant très particulier où l’on accepte finalement de confier son texte à des inconnus.
Lorsque l’on a soi-même écrit, on sait à quel point un manuscrit peut être intime.
Cela influence forcément ma manière d’accompagner les auteurs. Je peux demander des modifications, expliquer qu’un passage doit être retravaillé ou qu’un projet doit évoluer, mais j’essaie de ne jamais oublier qu’il y a derrière ces pages énormément de travail et souvent beaucoup d’émotion.
L’écriture représente pour moi une liberté extraordinaire. Elle permet d’inventer, de transmettre, de faire rire, de bouleverser, de faire voyager quelqu’un que l’on ne rencontrera peut-être jamais.
Et il y a quelque chose que je trouve toujours magique : penser qu’une personne peut ouvrir un livre quelque part, très loin de nous, et ressentir une émotion simplement grâce à des mots écrits un jour devant un écran. »

« Je suis une lectrice compulsive. Vraiment. Je lis absolument tout ce qui me passe entre les mains.
Et ce n’est pas nouveau.
Adolescente, je pouvais m’enfermer dans ma chambre pendant des heures simplement pour lire, alors que mes amis étaient à la plage. Cela rendait mes parents complètement fous ! Ils finissaient parfois par me mettre littéralement dehors en me disant qu’il fallait quand même que je m’aère un peu. (rires)
Mais moi, j’étais parfaitement heureuse avec un livre.
Les premiers romans dont je me souviens vraiment sont bien entendu des lectures scolaires : Vendredi ou la Vie sauvage, de Michel Tournier, et Le Lion, de Joseph Kessel.
Je crois que c’est à ce moment-là que je suis véritablement tombée dedans.
J’ai découvert qu’un livre pouvait vous emmener ailleurs sans que vous ayez besoin de quitter votre chambre, vous faire vivre une autre vie, vous faire rencontrer des personnes qui n’existaient parfois même pas et pourtant vous donner l’impression de les connaître.
À partir de là, je n’ai plus arrêté.
Il y avait près de chez moi une librairie qui vendait des livres d’occasion pour trois francs six sous, et c’était un peu mon paradis.
J’y passais énormément de temps. J’achetais des livres, je les lisais, je les rapportais, je les échangeais contre d’autres… puis je recommençais.
J’adorais ce système.
À l’époque, il n’y avait pas besoin de nouveautés, de classements ou de recommandations sur les réseaux sociaux. Je regardais une couverture, je lisais quelques lignes, quelque chose m’attirait et je repartais avec le livre sous le bras.
Et je suis finalement restée cette lectrice-là.
Quand je lis, je suis dans une bulle.
Une vraie bulle.
Personne ne peut m’approcher — enfin, si, mais à ses risques et périls, parce que je mords ! — et surtout, personne ne peut me parler parce que, très sincèrement, je n’entends plus rien.
Je peux avoir quelqu’un à côté de moi qui me pose une question, qui recommence deux fois, trois fois… rien. Je suis ailleurs.
Quand une histoire réussit à m’attraper, je ne suis plus assise avec un livre entre les mains. Je suis dans le décor, avec les personnages. Je vis ce qu’ils vivent.
Et je crois que c’est aussi pour cela que j’attends beaucoup d’un roman : je veux qu’il me fasse oublier pendant quelques heures tout ce qui existe autour.
La lecture a toujours été pour moi bien davantage qu’un loisir.
C’est un refuge, une respiration, une façon de voyager, de comprendre les autres et parfois aussi de me retrouver moi-même.
Si un jour la lecture devait disparaître de ma vie, ce serait réellement un drame.
Je ne sais même pas comment je pourrais fonctionner sans livres. Ils ont toujours été là : dans les bons moments, dans les périodes difficiles, dans l’adolescence, dans les épreuves, dans les moments où j’avais simplement besoin de m’échapper un peu.
Je peux lire énormément de genres différents. Je ne suis pas quelqu’un qui se dit : « Moi, je ne lis que de la romance » ou « uniquement du thriller ». Si une histoire m’intrigue, je veux savoir ce qu’il y a derrière.
Mais je suis surtout une lectrice très émotionnelle.
Je peux pardonner beaucoup de choses à un livre s’il réussit à me faire ressentir quelque chose.
J’aime les histoires de destins, les personnages imparfaits, les grandes histoires humaines, les femmes fortes, les gens qui tombent et qui trouvent malgré tout la force de se relever. J’aime les romans qui parlent des liens entre les êtres, des blessures, des secondes chances.
Et surtout, j’aime fermer un livre et continuer à penser à ses personnages plusieurs heures, voire plusieurs jours après.
Aujourd’hui, je lis évidemment aussi avec mon regard d’éditrice. C’est presque impossible de faire autrement. Je remarque une construction, une couverture, une manière de raconter, un personnage qui fonctionne particulièrement bien…
Mais j’essaie de protéger la lectrice que j’étais avant de devenir éditrice.
Celle qui ouvre simplement un livre avec une seule attente : être emportée.
Et si je devais choisir aujourd’hui un livre permettant de comprendre une partie de la Nathalie que je suis devenue, je citerais « La Tresse » de Laetitia Colombani.
Parce qu’au-delà de l’histoire, ce roman parle de femmes, de destins qui semblent très éloignés les uns des autres et qui pourtant finissent par se rejoindre. Il parle de courage, de dignité, de blessures, mais surtout de cette capacité incroyable que nous avons parfois à continuer d’avancer lorsque la vie ne nous facilite absolument rien.
Cela me touche énormément.
Je crois profondément aux rencontres, aux fils invisibles qui relient parfois les êtres et au fait qu’un geste qui paraît minuscule pour nous peut devenir immense dans la vie de quelqu’un d’autre.
Mais finalement, pour vraiment comprendre la Nathalie que je suis aujourd’hui, il faudrait peut-être ajouter à « La Tresse » cette adolescente enfermée dans sa chambre avec son livre pendant que tout le monde était à la plage.
Parce qu’elle est toujours là.
Aujourd’hui encore, donnez-moi un bon livre, laissez-moi m’installer dans un coin et vous pouvez presque oublier que j’existe pendant quelques heures.
Elle a simplement remplacé la petite librairie de livres d’occasion par une maison d’édition entière.
Et quand j’y pense… c’était peut-être écrit depuis longtemps. »
FIN
Le mot de la fin
Je remercie vivement Nathalie, d’avoir joué le jeu de l’interview et de s’être livrée avec justesse et humilité.
J’espère sincèrement que cette rencontre vous aura permise de rencontrer LA personne derrière les pages et les écrans.
On se dit à la semaine prochaine pour l’épisode 2 « Elodie entre les pages, en immersion avec Éditions MCP ». Cet article 2 sera consacré au partage de mon expérience en tant qu’ambassadrice de la maison d’éditions.
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